• "ECRITS DE SAINTS" (ARCHIVES 1)

    Avortement
    Mère Teresa nous dit que le plus grand destructeur de la paix aujourd'hui est l'avortement
    (extrait du discours qu'a prononcé Mère Teresa quand elle a reçu le Prix Nobel de la paix, le 10 décembre 1979)
    Le plus grand destructeur de la paix, aujourd'hui, est le crime commis contre l'innocent enfant à naître.
    Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu'est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres?
    L'Écriture déclare elle-même : "Même si une mère peut oublier son enfant, moi, je ne vous oublierai pas. Je vous ai gardés dans la paume de ma main".
    Même si une mère pouvait oublier... Mais aujourd'hui on tue des millions d'enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien. Nous l'admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l'avortement. Ces nations sont les plus pauvres.
        
    Monde
    Saint Ambroise nous parle de la fuite du monde
    (extrait d'un sermon / source : le "Livre des Jours")
    Fuyons hors d'ici. Tu peux fuir en esprit, même si tu es retenu physiquement. Tu peux à la fois demeurer ici et être en présence du Seigneur, si ton âme s'attache à lui, si, par la pensée, tu marches derrière lui, si tu suis ses chemins par la foi, non par la vue, si tu te réfugies en lui; car il est refuge et force, lui a qui David disait : Vers toi je me suis réfugié et je n'ai pas été déçu.
    Puisque Dieu est un refuge, car Dieu est au ciel et au-dessus des cieux, c'est donc bien là qu'il faut fuir loin d'ici, là où est la paix, le repos de nos labeurs, là où nous ferons le festin du grand Sabbat, comme dit Moïse : Les Sabbats du pays seront votre nourriture.
    C'est un festin, en effet, c'est la plénitude de la réjouissance et de la tranquillité que de se reposer en Dieu et de contempler sa béatitude.
        
    Baptême
    Saint Maxime de Turin nous explique pourquoi Jésus a été baptisé alors qu'il était Saint
    (extrait d'un sermon / source : le "Livre des Jours")
    Quelqu'un dira peut-être : "Lui qui est Saint, pourquoi a-t-il voulu être baptisé ?" Ecoutez donc. Le Christ est baptisé non pas pour être sanctifié par l'eau, mais pour sanctifier lui-même l'eau et pour purifier par sa pureté ces flots qu'il touche. La consécration du Christ est en effet la consécration fondamentale de l'élément.
    Lorsque le Sauveur est lavé, c'est alors que l'eau est d'avance purifiée tout entière en vue de notre baptême; la source est purifiée pour que, dorénavant, la grâce du baptême soit administrée aux peuples à venir. Le Christ a donc reçu le baptême par avance, pour que les peuples chrétiens prennent sa suite avec confiance.
        
    Obéissance
    Saint Maximilien Kolbe nous parle de l'obéissance et des longues années de Jésus à Nazareth (extrait d'une lettre de saint Maximilien Kolbe / source : le "Livre des Jours")
    Par l'obéissance, nous dépassons pour ainsi dire les limites de notre petitesse, et nous nous conformons à la volonté divine qui nous guide par sa sagesse et sa prudence infinie pour que notre action soit bonne (...).
    S'il y avait une autre voie meilleure, à coup sûr, le Christ nous l'aurait montrée par sa parole et son exemple. Mais la sainte Ecriture a résumé les longues années de sa vie à Nazareth en ces mots : Et il leur était soumis. Elle a placé le reste de son existence pour ainsi dire sous le signe de l'obéissance en montrant qu'il est descendu sur terre pour faire la volonté du Père.
    Aimons donc, mes frères, aimons suprêmement le Père céleste très aimant, et que notre obéissance soit la preuve de cette charité parfaite qui trouvera surtout à s'exercer lorsque nous sera demandé le sacrifice de notre volonté propre.
        
    Pensées
    Saint Augustin nous parle de l'importance des pensées
    (extrait d'une homélie sur le psaume 148 / source : le "Livre des Jours")

    Evidemment, nous le louons maintenant, quand nous sommes rassemblés dans l'église; lorsque chacun s'en va chez soi, il semble cesser de louer Dieu. S'il ne cesse pas de bien vivre, il loue Dieu continuellement. Ta louange ne cesse que lorsque tu te détournes de la justice et de ce qui plaît à Dieu. Car si tu ne te détournes jamais de la vie vertueuse, ta bouche est muette, mais ta vie est une acclamation et Dieu prête l'oreille au chant de ton cœur. Comme nos oreilles entendent nos voix, c'est ainsi que Dieu entend nos pensées.
        
    Générosité
    Saint Grégoire de Naziance nous dit qu'il faut donner avec joie (extrait d'une homélie sur les béatitudes / source : le "Livre des Jours")

    Partage ton pain avec celui qui a faim, recueille chez toi le malheureux sans abri, et fais-le de bon coeur. Celui qui exerce la miséricorde, dit Saint Paul, qu'il le fasse avec joie. Ton mérite est doublé par ta promptitude. Le don fait avec chagrin et par contrainte n'a ni grâce ni éclat. C'est avec un cœur en fête, non en se lamentant, qu'il faut faire le bien.
        
    Croix
    Saint Jean de la Croix nous parle de la Croix et de la souffrance (extrait du "Cantique spirituel" / source : le "Livre des Jours")

    Oh ! Si l'on finissait enfin par comprendre qu'il est impossible de parvenir à la profondeur de la sagesse et des richesses de Dieu sans pénétrer dans la profondeur de la souffrance de mille manières, l'âme y mettant sa joie et ses désirs (afin de comprendre avec tous les saints quelle en est la largeur et la longueur, la hauteur et la profondeur) ! L'âme qui désire vraiment la sagesse désire aussi vraiment entrer plus avant dans les profondeurs de la Croix qui est le chemin de la vie; mais peu y entrent. Tous veulent entrer dans les profondeurs de la sagesse, des richesses et des délices de Dieu, mais peu désirent entrer dans la profondeur des souffrances et des douleurs endurées par le Fils de Dieu; on dirait que beaucoup voudraient être déjà parvenus au terme sans prendre le chemin et le moyen qui y conduit.
        
    Joie
    Saint François d'Assise nous explique ce qu'est la joie parfaite (extrait du livre du Père Jean Pihan : "François d'Assise")

    Dans le passage suivant, Saint François d'Assise explique à frère Léon ce qu'est la joie parfaite :
    Ce n'est pas d'être très saint, de faire des miracles, de connaître toutes les langues et toutes les sciences et les secrets de la nature... Mais tiens, si, arrivant à la Portioncule, tout percés de pluie, transis de froid, crottés de boue, le frère portier refusait de nous recevoir; s'il nous chassait avec des coups en nous traitant de voleurs; si, malgré nos supplications, il nous roulait dans la neige et nous assommait avec un gourdin; et si nous supportions tout cela patiemment et gaiement en songeant aux souffrances du Christ, Ô frère Léon, ce serait cela, la joie parfaite.