• UN AN AVEC... (ARCHIVES)

    La liste des saints et des saintes qui ont été tirés au sort pour le site Chère Gospa au fil des années...
         


        
    2015 : JOSEMARIA ESCRIVA DE BALAGUER
        
    Réflexion
    LES CHRETIENS DOIVENT AVOIR PLUS CONFIANCE EN L'EGLISE ET EN LE PAPE ! (10/02/15)
    Depuis que j'ai tiré saint Josemaria Escriva comme saint de l'année pour le site "Chère Gospa" (début 2015), je suis surpris d'entendre des chrétiens me dire : "Fais attention, ce personnage est louche !"
    Je leur réponds toujours que le Pape Jean-Paul II a canonisé Josemaria Escriva et que, de ce fait, on peut être tout à fait certains qu'il est au ciel.
    Mais ces chrétiens me disent généralement : "Tu sais, la canonisation s'est faite dans des conditions très particulières. Il y a eu des pressions sur le Pape. Le Pape aurait été forcé par les membres de l'Opus Dei à déclarer le fondateur Saint"...
    En entendant ce genre de réactions, j'avoue que j'éprouve de la peine.
    En effet, cela m'attriste de constater que les chrétiens oublient que le Pape a un charisme particulier qui fait qu'il peut résister à toutes les pressions pour guider l'Eglise dans la vérité (n'oublions pas que Jean-Paul II venait d'un pays communiste et que, de ce fait, beaucoup de personnes ont dû tenter d'exercer des pressions sur lui au cours de sa vie !).
    Très franchement, comment peut-on croire sérieusement que le Pape - rempli de la force de l'Esprit Saint - aurait donné en modèle aux chrétiens du monde entier un saint qui n'en était pas un ? Et comment peut-on imaginer une seule seconde que l'Esprit Saint Lui-même aurait laissé passer une erreur pareille ?
    Je pense que ce qui est urgent, aujourd'hui, c'est que les chrétiens retrouvent la confiance en l'Eglise et en leurs pasteurs et arrêtent de croire que leur discernement est toujours meilleur que celui du Pape !
        
    Réflexion
    UNE PETITE REFLEXION PERSONNELLE SUR L'OPUS DEI (30/12/14)
    Voici une petite réflexion qui est parue sur ce blog à la fin de l'année 2005 (voir également dans les "Archives 1" de la rubrique "Salade de pensées") :
    Il y a aujourd'hui de très nombreux mouvements, dans le monde, qui se présentent sous une "forme" attrayante (en mettant en avant un certain "humanisme", par exemple) mais qui cachent en réalité un "fond" très repoussant (comme l'exploitation financière de ses membres).
    L'Opus Dei est un mouvement d'Eglise qui a réussi le tour de force (peut-être involontairement) de faire exactement l'inverse : sa "forme" repousse parfois certaines personnes (certaines disent - à tort - que c'est un mouvement "louche", "obscur"…) mais son "fond" est en fait extrêmement positif (il y a notamment une forte insistance sur la conversion et la pénitence).
    En notant cela, il m'est apparu que l'Opus Dei était très certainement une invention de Dieu destinée à contrer le phénomène des sectes.
          


        
    2014 : THERESE DE L'ENFANT JESUS
          
    Prière
    STE THERESE DE L'EJ NOUS PARLE D'ARCHIMEDE ET DE LA PUISSANCE DE LA PRIERE (05/10/14)
    Une très belle citation de sainte Thérèse >>
        
    Vocation
    LA SOIF DE REPONDRE OU L'ESPRIT D'ENFANCE DE SAINTE THERESE DE L'ENFANT-JESUS (01/10/14)
    Une petite réflexion de votre serviteur, à découvrir ici >>
        
    Copyright
    LA "PROPRIETE INTELLECTUELLE" (05/09/14)
    Voici un extrait du livre "Histoire d'une âme" qui a une tonalité très moderne :
    Mère bien-aimée, j'écrivais hier que les biens d'ici-bas n'étant pas à moi je ne devrais pas trouver difficile de ne jamais les réclamer si quelquefois on me les prenait.
    Les biens du Ciel ne m'appartiennent pas davantage, ils me sont prêtés par Le Bon Dieu qui peut me les retirer sans que j'ai le droit de me plaindre.
    Cependant les biens qui viennent directement du bon Dieu, les élans de l'intelligence et du coeur, les pensées profondes tout cela forme une richesse à laquelle on s'attache comme à un bien propre auquel personne n'a le droit de toucher...
    Par exemple, si en licence on dit à une soeur quelque lumière reçue pendant l'oraison et que, peu de temps après, cette soeur parlant avec une autre lui dise comme l'ayant pensée d'elle-même la chose qu'on lui avait confiée, il semble qu'elle prend ce qui n'est pas à elle (...).
    Jésus m'a fait la grâce de n'être pas plus attachée aux biens de l'esprit et du coeur qu'à ceux de la terre.
    S'il m'arrive de penser et de dire une chose qui plaise à mes soeurs, je trouve tout naturel qu'elles s'en emparent comme d'un bien à elles.
    Cette pensée appartient à l'Esprit Saint et non à moi puisque saint Paul dit que nous ne pouvons sans cet Esprit d'Amour donner le nom de "Père" à notre Père qui est dans les Cieux.
    Il est donc bien libre de se servir de moi pour donner une bonne pensée à une âme; si je croyais que cette pensée m'appartient je serais comme "l'âne portant des reliques" qui croyait que les hommages rendus aux Saints s'adressaient à lui.
        
    Service
    SAVOIR DIRE NON (05/09/14)
    Voici un extrait du livre "Histoire d'une âme" :
    Ce n'est pas toujours possible, au Carmel, de pratiquer à la lettre les paroles de l'Evangile, on est parfois obligé à cause des emplois de refuser un service, mais lorsque la charité a jeté de profondes racines dans l'âme elle se montre à l'extérieur. Il y a une façon si gracieuse de refuser ce qu'on ne peut donner, que le refus fait autant de plaisir que le don. (...) Jésus a dit : "N'évitez point celui qui veut emprunter de vous". Ainsi sous prétexte qu'on serait forcée de refuser, il ne faut pas s'éloigner des soeurs qui ont l'habitude de toujours demander des services.
        
    Miracles
    LA FOI DES HOMMES ET LES MIRACLES DE JESUS (22/07/14)
    Voici un extrait du livre "Histoire d'une âme" (sainte Thérèse souffre parce qu'elle aurait voulu entrer au Carmel le 25 décembre. Elle y sera néanmoins admise quelques mois plus tard) :
    Mon coeur était brisé en me rendant à la messe de minuit, je comptais si bien y assister derrière les grilles du Carmel !... Cette épreuve fut bien grande pour ma foi, mais Celui dont le coeur veille pendant son sommeil, me fit comprendre qu'à ceux dont la foi égale un grain de sénevé, il accorde des miracles et fait changer de place les montagnes, afin d'affermir cette foi si petite; mais pour ses intimes, pour sa Mère, il ne fait pas de miracles avant d'avoir éprouvé leur foi.
    Ne laissa-t-il pas mourir Lazare, bien que Marthe et Marie Lui aient fait dire qu'il était malade ?... Aux noces de Cana, la Sainte Vierge ayant demandé à Jésus de secourir ses hôtes, ne Lui répondit-Il pas que son heure n'était pas encore venue ?...
    Mais après l'épreuve quelle récompense, l'eau se change en vin... Lazare ressuscite !... Ainsi Jésus agit-Il envers sa petite Thérèse : après l'avoir longtemps éprouvée, Il combla tous les désirs de son coeur...
        
    La faune
    LE CHANT DES OISEAUX ET L'EDUCATION DES ENFANTS (13/07/14)
    Voici un très bel extrait du livre "Histoire d'une âme" :
    Comme les petits oiseaux apprennent à chanter en écoutant leurs parents, de même les enfants apprennent la science des vertus, le chant sublime de l'Amour Divin, auprès des âmes chargées de les former à la vie.
    Je me souviens que parmi mes oiseaux, j'avais un serin qui chantait à ravir, j'avais aussi un petit linot auquel je prodiguais mes soins maternels, l'ayant adopté avant qu'il ait pu jouir de sa liberté.
    Ce pauvre petit prisonnier n'avait pas de parents pour lui apprendre à chanter, mais entendant du matin au soir son compagnon le serin faire de joyeuses roulades, il voulut l'imiter... Cette entreprise était difficile pour un linot, aussi sa douce voix eut-elle bien de la peine à s'accorder avec la voix vibrante de son maître en musique. C'était charmant de voir les efforts du pauvre petit, mais ils furent enfin couronnés de succès, car son chant tout en conservant une bien plus grande douceur fut absolument le même que celui du serin.
       
    Sacrement
    SAINTE THERESE PARLE DE SA PREMIERE COMMUNION (29/06/14)
    Voici un petit extrait du livre "Histoire d'une âme", extrait dans lequel sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus raconte sa première communion :
    Ce fut un baiser d'amour, je me sentais aimée, et je disais aussi : "Je vous aime, je me donne à vous pour toujours".
    Il n'y eut pas de demandes, pas de luttes, de sacrifices, depuis longtemps, Jésus et la pauvre petite Thérèse s'étaient regardés et s'étaient compris...
    Ce jour-là ce n'était plus un regard, mais une fusion, ils n'étaient plus deux, Thérèse avait disparu, comme la goutte qui se perd au sein de l'océan. Jésus restait seul. Il était le maître, le Roi.
    Thérèse ne lui avait-elle pas demandé de lui ôter sa liberté, car sa liberté lui faisait peur, elle se sentait si faible, si fragile que pour jamais elle voulait s'unir à la Force Divine !...
    Sa joie était trop grande, trop profonde pour qu'elle pût la contenir, des larmes délicieuses l'inondèrent bientôt au grand étonnement de ses compagnes
    , qui plus tard se disaient l'une à l'autre : "Pourquoi donc a-t-elle pleuré ? N'avait-elle pas quelque chose qui la gênait ?... - Non c'était plutôt de ne pas voir sa Mère auprès d'elle ou sa soeur qu'elle aime tant qui est Carmélite".
    Elles ne comprenaient pas que toute la joie du Ciel venant dans un coeur, ce coeur exilé ne puisse la supporter sans répandre des larmes...
    Oh ! Non, l'absence de Maman ne me faisait pas de peine le jour de ma première communion, le Ciel n'était-il pas dans mon âme, et maman n'y avait-elle pas pris place depuis longtemps ? Ainsi en recevant la visite de Jésus je recevais aussi celle de ma Mère chérie qui me bénissait se réjouissant de mon bonheur...
    Je ne pleurais pas l'absence de Pauline, sans doute j'aurais été heureuse de la voir à mes côtés, mais depuis longtemps mon sacrifice était accepté; en ce jour, la joie seule remplissait mon coeur, je m'unissais à elle qui se donnait irrévocablement à Celui qui se donnait si amoureusement à moi !...
        
    Marie
    LE SOURIRE DE LA SAINTE VIERGE (20/06/14)
    Voici un petit extrait du livre "Histoire d'une âme", extrait dans lequel sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus raconte comment la Vierge Marie l'a guérie d'une maladie quand elle était petite :
    Ne trouvant aucun secours sur la terre, la pauvre petite Thérèse s'était aussi tournée vers sa Mère du Ciel, elle la priait de tout son coeur d'avoir enfin pitié d'elle... Tout à coup la Sainte Vierge me parut belle, si belle que jamais je n'avais vu rien de si beau, son visage respirait une bonté et une tendresse ineffable, mais ce qui me pénétra jusqu'au fond de l'âme ce fut le "ravissant sourire de la Ste Vierge". Alors toutes mes peines s'évanouirent, deux grosses larmes jaillirent de mes paupières et coulèrent silencieusement sur mes joues, mais c'était des larmes d'une joie sans mélange...Ah, pensai-je, la Ste Vierge m'a souri, que je suis heureuse...
        
    Dimanche
    L'IMPORTANCE DU DIMANCHE (13/06/14)
    Voici un petit extrait très touchant du livre de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus : "Histoire d'une âme" (chapitre 2) :
    Les fêtes ! Ah ! Si les grandes fêtes étaient rares, chaque semaine en ramenait une bien chère à mon coeur : "le Dimanche". Quelle journée que celle du Dimanche !... C'était la fête du Bon Dieu, la fête du repos (...).
    Cette joyeuse journée qui passait si rapidement avait bien sa teinte de mélancolie. Je me souviens que mon bonheur était sans mélange jusqu'à complies, pendant cet office, je pensais que le jour du repos allait finir... que le lendemain il faudrait recommencer la vie, travailler, apprendre des leçons, et mon coeur sentait l'exil de la terre... je soupirais après le repos éternel du Ciel, le Dimanche sans couchant de la Patrie !...
        
    Témoignage

    SAINTE THERESE ET L’HISTOIRE DE LA VOITURE QUI DEVALAIT LA PENTE (11/02/14)
    Un matin d’hiver 2013, j’arrive au monastère des Clarisses de ma ville pour la Messe. Il fait encore nuit.
    La longue rue à sens unique au bout de laquelle j’ai l’habitude de garer ma voiture se termine par une pente très prononcée.
    Au bout de cette pente, il y a un grand boulevard où beaucoup de cars scolaires circulent.
    Devant moi, au milieu de la pente, je constate qu'une voiture est immobilisée en travers de la rue. L’aile avant gauche est rentrée dans le mur d’une habitation située sur la gauche; un peu comme si le conducteur s’était endormi au volant.
    Je m’avance. Il n’y a personne à l’intérieur du véhicule. Tout à coup, je réalise qu’il appartient à une personne qui fréquente le monastère.
    Je comprends alors ce qui s’est passé : le frein à main a dû être mal serré et la voiture a très certainement dévalé la pente toute seule, en déviant progressivement de la droite vers la gauche (car on se gare toujours sur le côté droit), avant d’être miraculeusement stoppée dans sa course par le mur de gauche.
    Mais le choc ne semble pas avoir causé de dégâts (juste quelques petites éraflures).
    Arrivé dans la chapelle du monastère, j’explique tout cela à la propriétaire en question.
    Elle se souvient effectivement avoir mal serré son frein à main, et elle ressort immédiatement pour aller se garer correctement.
    A la fin de la Messe, nous parlons pendant un moment et elle me remercie beaucoup de l’avoir prévenue. Elle a eu très peur. Si sa voiture n’avait pas été arrêtée par le mur, alors elle aurait très certainement percuté un car scolaire en débouchant sur le boulevard !
    Tout en discutant, une chose vraiment étonnante retient notre attention : pour rentrer dans le mur, la voiture a braqué en suivant un angle de 45° par rapport à sa position de départ.
    Or, cette personne est absolument certaine qu’elle avait laissé les roues parfaitement parallèles à la rue (ce que je crois sans aucune difficulté car cela fait de très nombreuses années que je me gare derrière elle, et je n’ai jamais constaté qu’elle laissait les roues "en travers").
    Cela signifie que, normalement, le véhicule aurait dû aller tout droit.
    Nous en avons donc conclu qu'il s'agissait là d'un miracle, un miracle obtenu sans doute par l’intercession de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, car cette personne faisait justement une neuvaine à Sainte Thérèse quand ces faits se sont passés !
    Ah ! Puisse Sainte Thérèse mettre un mur en face de nous à chaque fois que, dans notre vie spirituelle, nous dévalons une pente dangereuse ! Et puissions-nous voir dans ce mur non pas une punition venant du Ciel mais, bien au contraire, un signe de la bienveillance de Dieu !
         
    Enfance
    COMMENT SAINTE THERESE VIVAIT LES FÊTES DE FIN D'ANNEE QUAND ELLE ETAIT PETITE (16/01/14)
    Voici un extrait du livre d'Hélène Mongin : "Louis et Zélie Martin, les saints de l'ordinaire" (2008). Les passages entre guillemets sont tirés du journal de Zélie Martin (la maman de sainte Thérèse) :
    Chaque Noël, les filles reçoivent des cadeaux de leurs parents, et au Nouvel An c'est toujours la grande fête : on reçoit la pleine malle d'étrennes envoyées par les Guérin, qui en la matière ont la main large, au grand dam de leur sœur.
    Devant tant de merveilles il arrive que les plus petites soient muettes de saisissement, tandis que les grandes dansent "à casser le plancher" !
    Tous les ans se sont des scènes de liesse familiale : "Quand le père a déballé les jouets, j'aurais voulu que vous voyiez surtout Thérèse ! On lui avait dit : "Il y a de beaux jouets là-dedans, que la tante de Lisieux envoie". Elle battait des mains. J'appuyais sur la caisse pour aider mon mari à la défaire, elle jetait des petits cris angoissés en me disant : "Maman, tu vas casser mes beaux jouets !" Elle me tirait par la robe pour me faire cesser. Mais quand elle a vu sa jolie petite maison, elle est restée muette un moment, c'est une enfant qui se frappe vivement".
    Les enfants Martin ne manquent donc pas de poupées, de dînettes, de livres (la comtesse de Ségur, entre autres, est très appréciée), ni de nombreux petits jouets qu'aime aussi à leur fabriquer leur père.
    Les parents veillent cependant à ce que leurs filles ne soient pas trop gâtées, et refusent de leur acheter du superflu, même quand Marie et Pauline leur servent l'éternel argument : "Mais toutes nos compagnes en ont un !"